Le syndicat des enseignants chiliens a dénoncé des retraites forcées, touchant également le personnel non enseignant. Selon eux, ces mesures administratives s'inscrivent dans une politique du Ministère de l'Éducation. Une préoccupation majeure est le remplacement de professionnels qualifiés par des personnes sans formation pédagogique. Le syndicat affirme que ces substitutions affectent la qualité de l'enseignement. Ils considèrent ces retraites comme une stratégie pour réduire les coûts et déstabiliser le système éducatif. Cette situation suscite une vive inquiétude quant à l'avenir de l'éducation au Chili. L'affaire a été rendue publique par le journal *EL NACIONAL*.

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