Chantelle Van Vliet, une esthéticienne de 48 ans, a remporté un procès après avoir été licenciée pour avoir demandé des horaires de travail flexibles afin de gérer les symptômes sévères de la ménopause. Ces symptômes incluaient de la fatigue, de la confusion et un brouillard mental. Le tribunal du travail a jugé qu'elle avait été victime de discrimination fondée sur le handicap et qu'on lui avait refusé un soutien raisonnable sur son lieu de travail. Elle a reçu une compensation de 32 237 £, cependant, le versement de cette somme reste incertain car l'entreprise est en liquidation volontaire. Ce cas met en lumière le manque de soutien dont bénéficient les femmes atteintes de ces symptômes sur le lieu de travail. La décision du tribunal pourrait établir un précédent pour les futures affaires de discrimination liées à la ménopause.

English
Français
Español
हिन्दी
中文