Les États-Unis ont imposé de nouvelles sanctions à un responsable de la Cour pénale internationale (CPI), Abdoulaye Seye, ce qui porte à neuf le nombre de membres de la CPI visés par Washington. L’ONU a réagi en affirmant que la CPI est un pilier essentiel de la justice pénale internationale, tout en rappelant l’indépendance des deux institutions. La CPI dénonce ces mesures comme une attaque flagrante contre son indépendance et l’État de droit, craignant qu’elles n'affectent l'accès à la justice pour les victimes. Ces sanctions interviennent alors que la CPI mène des enquêtes sur des crimes internationaux présumés, notamment liés au conflit à Gaza. Les États-Unis et Israël, ne reconnaissant pas la compétence de la CPI, justifient ces sanctions par des accusations de partialité et de corruption. Le secrétaire d'État américain Marco Rubio continue de dénoncer une institution qu’il juge « corrompue » et « politisée ».