Les bibliothèques universitaires ghanéennes regorgent de thèses de recherche, souvent oubliées après leur soutenance. Ces travaux, représentant des années de réflexion originale, constituent un véritable gisement d'idées potentiellement commercialisables. Pourtant, ce potentiel économique est largement ignoré, tant par les étudiants auteurs que par les universités elles-mêmes. Aucun mécanisme n'existe pour identifier et valoriser ces recherches, qui pourraient déboucher sur des innovations en matière de produits, de politiques ou d'entreprises. Cette situation représente une perte significative d'opportunités de développement et de revenus. L'absence de structures dédiées à l'exploitation de ces connaissances est pointée du doigt, soulignant un besoin urgent de changement. Il s'agit d'un véritable trésor intellectuel laissé à l'abandon.
