L'Ouganda peine à combler les lacunes de son approvisionnement en sang, malgré une amélioration récente du taux de mortalité maternelle, qui s'élève désormais à 189 décès pour 100 000 naissances vivantes selon l'Organisation Mondiale de la Santé. Les autorités sanitaires soulignent que le problème ne se limite pas au recrutement de donneurs, mais réside dans des difficultés structurelles plus profondes. La Journée mondiale du donneur de sang du 14 juin a servi de point de départ à une réflexion sur ces obstacles. L'amélioration observée ne doit pas masquer les défis importants qui subsistent pour garantir un accès équitable et suffisant aux transfusions sanguines. Les efforts se concentrent désormais sur l'identification et la résolution de ces problèmes structurels afin de réduire davantage la mortalité maternelle. La situation reste préoccupante et nécessite une attention soutenue.
