L'administration Trump intensifie ses efforts pour révoquer la citoyenneté américaine acquise par naturalisation, lançant le programme de dénaturalisation le plus vaste depuis des décennies. Le ministère de la Justice (DOJ) cible un nombre significatif de citoyens naturalisés. Cette initiative soulève des inquiétudes quant à son impact sur les communautés immigrées et les droits civiques. Les détracteurs dénoncent une politique visant à intimider les électeurs et à restreindre l'accès à la citoyenneté. Les détails spécifiques des critères de sélection des personnes visées restent flous, alimentant les craintes d'arbitraire. L'ampleur de cette campagne de dénaturalisation est sans précédent dans l'histoire américaine contemporaine. L'administration justifie cette action en invoquant des irrégularités potentielles lors du processus de naturalisation initial.