Le ministère sud-africain de l'Emploi et du Travail prévoit d'infliger des amendes pouvant atteindre 100 000 rands par travailleur sans papiers employé. Cette mesure s'inscrit dans une campagne plus large visant à réprimer l'emploi illégal et les infractions aux lois sur l'immigration. Pour mener à bien cette initiative, le ministère prévoit de recruter 10 000 inspecteurs du travail supplémentaires. L'objectif est de renforcer les contrôles et d'assurer le respect de la législation du travail. Ces sanctions visent à dissuader les employeurs d'embaucher des personnes en situation irrégulière. Le gouvernement justifie cette approche par la nécessité de protéger les droits des travailleurs et de garantir une concurrence équitable. Cette politique suscite des débats sur son impact potentiel sur les secteurs employant traditionnellement une main-d'œuvre migrante.