Plus d'un an après les manifestations du 15 mars, les autorités serbes ont relancé l'enquête concernant un dispositif sonore controversé, surnommé "top sonore". Raša Nedeljkov, analyste politique, affirme que cette réouverture intervient dans un contexte de tentatives de diversion de l'attention publique. Selon lui, le gouvernement cherche à éclipser d'autres affaires plus sensibles. Cette manœuvre soulève des questions sur la sincérité de l'enquête et son objectif réel. Nedeljkov suggère que la relance de ce dossier vise à minimiser l'intérêt pour des problèmes plus pressants et potentiellement compromettants pour le pouvoir en place. L'analyste critique cette stratégie de communication perçue comme une tentative de manipulation de l'opinion publique. La situation actuelle alimente les tensions politiques et la méfiance envers les institutions.
