L'administration Petro lègue une Colombie confrontée à une dette publique accrue et à une augmentation significative des dépenses de l'État, estimée à 30 billions de pesos. Les dépenses liées aux décisions de justice en matière de santé ont également augmenté de 17,9%. Ces difficultés financières s'ajoutent à l'échec des tentatives de réforme du système de santé, laissant ce dernier dans une situation précaire. L'héritage du gouvernement Petro se caractérise donc par une augmentation du fardeau de la dette et une incertitude quant à l'avenir des services de santé. Les critiques soulignent l'impact potentiel de ces facteurs sur la stabilité économique du pays. L'absence de réforme aboutie laisse des questions sans réponse concernant l'accès aux soins pour la population. La situation financière du pays représente un défi majeur pour le gouvernement suivant.