Les syndicats mongols s'opposent à une réforme du système de sécurité sociale actuellement examinée par le Parlement. Ils dénoncent une détérioration des conditions de retraite, notamment un report de l'âge de la retraite de trois mois. J. Môngönshagai, dirigeant syndical de l'usine d'Erdene, critique une loi qu'il estime visant à maintenir les travailleurs dans des conditions difficiles jusqu'à la mort, sans possibilité de retraite. Il souligne le manque de connaissance des législateurs concernant les réalités du travail dans des environnements dangereux. Les syndicats dénoncent également le passage d'une moyenne de sept à dix ans pour le calcul des pensions, une mesure perçue comme une atteinte aux droits des travailleurs et un moyen de protéger les fonds de sécurité sociale au détriment des retraités. Ils pointent également l'exclusion des travailleurs des services d'urgence (pompiers, etc.) des dispositions relatives à la retraite anticipée.
