La présidence philippine a minimisé lundi les remarques de la vice-présidente Sara Duterte concernant la possibilité que le président Ferdinand Marcos Jr. soit également soupçonné de liens avec la Chine. Duterte avait précédemment défié le secrétaire à la défense, Gilbert Teodoro, de nommer les fonctionnaires gouvernementaux supposés favoriser les intérêts chinois. Malacañang a répondu en balayant ces allégations, les jugeant infondées. La présidence n'a pas exprimé d'inquiétude face à ces insinuations. Cet échange intervient alors que les relations entre les Philippines et la Chine sont tendues, notamment en mer de Chine méridionale. L'absence de noms de fonctionnaires suspectés par le secrétaire Teodoro alimente les spéculations et les tensions politiques internes.

English
Français
Español
हिन्दी
中文