Une nouvelle étude de la PNUE révèle des disparités importantes en matière de pollution sonore due à la circulation routière dans les grandes villes du monde. Les villes d'Asie et d'Asie du Sud en développement enregistrent les niveaux de bruit les plus élevés, principalement en raison de la congestion, des véhicules anciens et de l'utilisation excessive des klaxons. Dacca, au Bangladesh, arrive en tête avec 119 dB, suivie par Moradabad (Inde), Islamabad (Pakistan) et Ho Chi Minh Ville (Vietnam). À l'inverse, les villes d'Europe et du Moyen-Orient, dotées d'infrastructures routières performantes et d'un réseau de transport public développé, affichent des niveaux de bruit plus faibles. Ulaanbaatar, en Mongolie, présente également des niveaux de bruit élevés, avec des mesures allant de 74 à 98 dB, son bruit de fond étant supérieur aux seuils maximaux de nombreuses villes européennes. L'étude souligne l'importance de l'aménagement urbain et de l'isolation phonique pour atténuer la pollution sonore.