Un accord controversé concernant l'utilisation de véhicules pour le patrouillage a suscité des critiques, notamment concernant l'armement des militaires qui pourraient être affectés comme chauffeurs. Le ministre de l'Intérieur a confirmé que ces militaires auraient le droit de porter des armes durant leurs missions. L'accord soulève également des questions sur la nécessité d'une formation spécifique pour les chauffeurs, certains estimant qu'elle est insuffisante. Les détracteurs craignent un manque de préparation et une utilisation potentiellement inappropriée des véhicules et des armes. L'opposition dénonce un accord précipité et mal préparé, mettant en avant les risques pour la sécurité publique. Le gouvernement défend l'accord comme une mesure nécessaire pour renforcer la sécurité et optimiser les ressources.