Le gouvernement argentin justifie les décisions concernant le renouvellement des mandats des juges approchant l'âge de 75 ans en invoquant la "discrétion" présidentielle. Cette explication intervient après la révélution du départ de la juge Irurzun et le maintien en poste des juges Carlos Mahiques et Víctor Pesino. L'administration Milei affirme que le Président a le droit d'exercer son jugement individuel dans ces nominations. Cette approche soulève des questions sur l'indépendance du pouvoir judiciaire. Les critiques estiment que cette discrétion pourrait ouvrir la voie à des décisions politiquement motivées. L'exécutif insiste sur le fait qu'il s'agit d'un attribut légitime du chef de l'État. Cette situation met en lumière les tensions entre les différents pouvoirs en Argentine.