Lors d'une visite à Tivat, le président français Emmanuel Macron a publiquement félicité le président serbe Aleksandar Vučić pour les progrès de la Serbie sur la voie de l'adhésion à l'Union européenne, évoquant une dynamique positive. Cette déclaration contraste avec la position plus réservée du chancelier allemand Olaf Scholz, également présent à Tivat. Scholz a souligné la nécessité pour la Serbie de résoudre les tensions avec le Kosovo et de progresser sur l'état de droit. L'éloge de Macron intervient dans un contexte de négociations délicates entre Belgrade et Pristina, avec l'implication de l'UE et des États-Unis. Certains observateurs s'interrogent sur les motivations de Macron, suggérant que son soutien pourrait être lié à des considérations géopolitiques ou à des intérêts économiques. La divergence d'opinions entre Paris et Berlin souligne les défis persistants liés à l'élargissement de l'UE dans les Balkans occidentaux. L'avenir des relations entre la Serbie et l'UE reste donc incertain.