La troisième phase du dispositif de leasing social, prévue pour le 16 juillet, sera sévèrement limitée en termes de choix de véhicules. Le programme, initialement conçu pour faciliter l'accès à la voiture pour les foyers modestes, exclut quasiment toutes les marques étrangères. Cette restriction drastique soulève des questions sur l'efficacité et l'équité du dispositif. Les détails précis des véhicules éligibles n'ont pas été entièrement divulgués, mais il est clair que la préférence sera accordée aux constructeurs nationaux. Cette orientation suscite des critiques quant à un possible favoritisme et une distorsion de la concurrence. Le lancement officiel est maintenu, mais l'impact réel du leasing social pourrait être considérablement réduit par ces limitations. Les bénéficiaires potentiels devront donc se contenter d'un choix très restreint.