Le président israélien Isaac Herzog a récemment contacté la conseillère juridique du gouvernement, Gali Baharav-Miara, afin d'explorer des alternatives à l'emprisonnement des déserteurs de l'armée. Il souhaitait étudier la possibilité de sanctions économiques plutôt que de peines de prison pour ces individus. Cependant, la conseillère juridique a redirigé la demande vers le gouvernement, et le président n'a pas relancé la discussion. Cette situation révèle une impasse juridique et une divergence potentielle entre la présidence et le corps juridique en ce qui concerne la gestion des déserteurs. L’absence de réponse directe de la conseillère juridique a soulevé des questions sur son rôle et ses relations avec le pouvoir exécutif. L'affaire met en lumière la tension actuelle autour des questions de service militaire et des possibles alternatives pénales en Israël. Le suivi de cette affaire pourrait indiquer une évolution des politiques concernant la désertion militaire.