L'accord entre les États-Unis et l'Iran a indirectement entraîné une augmentation des créances douteuses des banques. Les flux de « prêts rouges », désignant les prêts non performants, ont progressé d'environ 40%, passant d'un milliard d'euros à 1,4 milliard d'euros sur une année. Cette hausse suggère un impact économique lié à la levée potentielle des sanctions et à la réintégration de l'Iran dans le système financier international. Les banques évaluent actuellement les conséquences de cet accord sur leurs portefeuilles de prêts. L'augmentation des créances douteuses pourrait nécessiter des provisions supplémentaires de la part des institutions financières. Les experts analysent si cette tendance se poursuivra dans les prochains mois, en fonction de l'évolution de la situation géopolitique et économique. Ce phénomène indique une réévaluation des risques et des opportunités dans le contexte régional.
