Une nouvelle proposition de loi hongroise, portée par le député Tisza, pourrait entraîner la dissolution des fondations chargées de gérer des biens d'intérêt public. Ces fondations sont actuellement un obstacle majeur à l'accès de la Hongrie aux fonds européens. L'Union Européenne exige en effet une régularisation de ces structures comme condition préalable au déblocage des financements. Au lieu de mettre en conformité ces fondations avec les exigences européennes, le texte de loi actuel prévoit leur suppression pure et simple. Cette initiative est perçue comme une attaque contre un pilier du système hongrois de gestion des biens publics. Les critiques craignent que cette loi ne complique davantage l'obtention des fonds européens, essentiels pour l'économie hongroise. L'avenir de ces fondations et l'accès aux fonds européens restent donc incertains.