La Cour suprême a rendu un verdict unanime confirmant l’autonomie du Bureau du Procureur spécial (OSP) dans l’enquête et les poursuites des affaires de corruption. Cependant, cette indépendance n'est pas absolue. La Cour a statué que l'Attorney-General (AG) conserve le pouvoir constitutionnel de mettre fin aux poursuites en utilisant une ordonnance de *nolle prosequi*. Cette décision établit un équilibre entre l'autonomie de l'OSP et la supervision de l'AG. Elle confirme que l'OSP peut agir indépendamment dans ses investigations et ses décisions de poursuite initiale. Néanmoins, l'AG peut intervenir pour arrêter des procédures judiciaires si elle le juge nécessaire, soulignant ainsi son rôle de gardien de l'intérêt public. Le verdict clarifie les pouvoirs respectifs des deux entités dans la lutte contre la corruption.