Des doutes sérieux planent sur la constitutionnalité des visites effectuées par Baffoe-Bonnie auprès des entreprises publiques (SOE) au Ghana. Selon des critiques, le Président de la Cour suprême ne devrait pas se comporter comme un ministre en tournée, et ces visites constituent une officiosité non autorisée. Le contexte actuel au Ghana est décrit comme incertain et précaire, rappelant un avertissement prophétique sur la nécessité du silence face à l'oppression. L'affaire soulève des questions importantes sur la séparation des pouvoirs et les limites de l'intervention du pouvoir judiciaire dans les affaires des entreprises publiques. Cette situation pourrait engendrer une crise constitutionnelle et appelle à une clarification des rôles et responsabilités de chacun. Le manque de communication à ce sujet est perçu comme inquiétant, incitant à une prudence maximale.