Le service éducatif ghanéen est critiqué pour son incapacité à abandonner les procédures administratives obsolètes, malgré les investissements dans la transformation numérique. Le système de gestion de l'information du service éducatif ghanéen (GESIMS), lancé en 2024, visait à moderniser l'administration de l'éducation, en la rendant plus efficace et transparente. Cependant, de nombreuses fonctions administratives clés restent manuelles, causant frustration, retards et coûts supplémentaires pour les enseignants et les administrateurs scolaires. Cette situation compromet les efforts de modernisation initiés par l'ancien directeur général, Dr Eric Nkansah, et l'ancien ministre de l'Éducation, Dr Yaw Osei Adutwum. Les critiques soulignent un décalage entre les discours sur la transformation numérique et la réalité vécue sur le terrain. L'activation complète de GESIMS est jugée essentielle pour résoudre ces problèmes et optimiser le fonctionnement du système éducatif. Le maintien de ces processus manuels est perçu comme un gaspillage de ressources publiques et un frein au développement du secteur éducatif.