Natalie Mets souligne l'importance cruciale de la formation professionnelle en Estonie pour lutter contre le chômage des jeunes. Elle critique l'idée que cette voie ne soit perçue que comme une alternative pour ceux qui n'ont pas été admis à l'université. Mets plaide pour une revalorisation délibérée et un changement de perception de la formation professionnelle, en la présentant comme un choix intentionnel et attrayant. Selon elle, il est essentiel que les jeunes considèrent la formation professionnelle comme une opportunité à part entière, ouvrant des perspectives de carrière solides. L'auteure insiste sur le besoin de ne pas attendre passivement une amélioration du taux de chômage des jeunes, mais d'agir activement pour encourager cette voie. Une approche proactive de l'orientation et une valorisation des compétences techniques sont, selon elle, indispensables.