Des citoyens indonésiens, notamment des femmes au foyer, investissent massivement dans l'or numérique attirés par des promesses de rendements mensuels élevés et sans risque, souvent de l'ordre de 10%. Ces offres alléchantes s'avèrent être des schémas pyramidaux déguisés, exploitant l'appât du gain rapide. Le système repose sur le recrutement de nouveaux investisseurs pour rémunérer les anciens, plutôt que sur une activité économique réelle. Les autorités financières mettent en garde contre ces pratiques frauduleuses et soulignent l'absence de garantie des investissements. Ces plateformes utilisent des modèles financiers islamiques, comme Wadiah et Musyarakah, pour masquer leur nature illégale et rassurer les investisseurs. L'inquiétude grandit face à l'ampleur de ces arnaques et aux pertes financières potentielles pour les épargnants. Les régulateurs intensifient leurs efforts pour identifier et démanteler ces opérations illicites.