Une divergence de formulation dans un décret gouvernemental concernant le voyage du président Pavel à l'ONU a créé des tensions entre l'exécutif et la présidence. Alors que les gouvernements précédents se contentaient de "prendre acte" des déplacements présidentiels, le gouvernement Babiš avait "approuvé" ces voyages. Ce changement de formulation, apparemment mineur, a été remarqué par la présidence. Des experts linguistiques, comme Tomáš Koblížek, suggèrent que cette formulation pourrait impliquer une volonté du gouvernement de se positionner comme supérieur à la présidence. L'incident soulève des questions sur les relations entre les deux institutions. Cette subtile différence de langage est interprétée comme un signal politique. L'affaire met en lumière la sensibilité des relations institutionnelles en République tchèque.