Le gouvernement tchèque accuse le Tribunal constitutionnel d'avoir outrepassé ses pouvoirs en ordonnant sa participation à assurer la présence du président Pavel au sommet de l'OTAN à Ankara. Le ministre de la Justice, Jeroným Tejce, décrit cette décision comme un acte d'activisme judiciaire sans précédent. Suite à cela, le gouvernement a demandé la disqualification du rapporteur du cas, Pavel Šámal, de toute procédure ultérieure concernant cette affaire. L’ordonnance préliminaire du Tribunal visait à garantir la participation du président à ce sommet international crucial. Le juge Šámal, lui, a décliné tout commentaire concernant cette situation. Cette demande de disqualification marque une escalade de la tension entre le pouvoir exécutif et le pouvoir judiciaire. L'affaire soulève des questions importantes sur l'étendue des pouvoirs du Tribunal constitutionnel.