La Haute Cour de Mpumalanga a ordonné l'expulsion d'une femme d'une maison RDP (programme de logement social). Cette décision fait suite à une réclamation de propriété par l'ancien propriétaire, malgré un affidavit attestant que la maison avait été vendue à ses parents décédés. Le tribunal a confirmé que l'acte de propriété enregistré constitue la preuve légale définitive de la propriété et confère au propriétaire enregistré le droit d'occuper et de contrôler le bien. L'affaire souligne l'importance cruciale de l'enregistrement des titres de propriété en Afrique du Sud. L'expulsion a lieu malgré les documents présentés par la femme, démontrant la prééminence de l'acte de propriété officiel. Cette décision pourrait avoir des implications pour d'autres cas similaires impliquant des transactions immobilières informelles. La situation met en lumière les vulnérabilités des acquéreurs sans titre de propriété enregistré.