Les tribunaux coréens divergent sur la période précise durant laquelle l'ancien président Yoon Suk Yeol aurait préparé la loi martiale du 3 décembre. Certaines juridictions estiment que les préparations ont débuté dès 2023, tandis que d'autres avancent des dates ultérieures. Cette disparité dans l'appréciation des faits crée des tensions juridiques avant les procès en appel. L'enjeu principal réside dans la détermination du moment où l'intention criminelle a été formée. Les procureurs tentent de démontrer une planification systématique et prolongée. À l'inverse, la défense conteste la chronologie établie par certains juges. Ces débats seront cruciaux pour qualifier juridiquement la nature de la sédition.
