La campagne d'Iván Cepeda est accusée par la campagne de Carlos Fernando Galán (De la Espriella) de pressions exercées sur les électeurs dans les zones de conflit, une pratique qualifiée de "voto fusil". L'équipe de Cepeda réfute catégoriquement ces allégations, les qualifiant d'invention provenant de l'extrême droite. Ces accusations interviennent dans un contexte électoral tendu en Colombie. La campagne de De la Espriella concentre ses critiques sur le potentiel recours à l'intimidation pour influencer le vote. Aucune preuve concrète n'a été présentée à ce jour pour étayer les affirmations de pressions armées en faveur de Cepeda. L'affaire suscite un débat sur l'intégrité du processus électoral dans les régions affectées par le conflit armé.