Trois ans après le massacre sans précédent du 7 octobre, les habitants de la zone frontière de Gaza, ayant perdu leurs foyers, leurs voisins et leurs familles, affirment que l'assaut du Hamas a modifié leur vision du monde. Cependant, cette épreuve n'a pas nécessairement engendré une méfiance nouvelle qui influencerait leurs choix lors des prochaines élections. Ces résidents expriment une complexité émotionnelle où le traumatisme coexiste avec des affiliations politiques persistantes. L'étude révèle que malgré la profonde douleur et la perte, leurs convictions politiques initiales demeurent largement intactes. Cela soulève des questions sur l'impact du trauma sur l'identité politique et la résilience des opinions préexistantes dans des zones de conflit. Les habitants de la zone frontière de Gaza semblent démontrer une forme de continuité idéologique face à l'adversité, même après avoir subi des pertes inimaginables. Cette situation pose un défi aux attentes concernant un changement radical dans le paysage politique local suite à une catastrophe.