Lors de la Coupe du Monde, une controverse a éclaté concernant les langues autorisées pour les questions posées lors des conférences de presse officielles. À Buenos Aires, les journalistes ont été informés qu'ils ne pouvaient poser leurs questions qu'en anglais, japonais ou néerlandais. L'absence de traduction en espagnol, la langue locale, a suscité des critiques et des interrogations. Cette restriction linguistique a été perçue comme un manque de considération envers les journalistes hispanophones et une potentielle exclusion. La règle soulève des questions sur l'accessibilité et l'équité de l'information pour tous les médias présents. L'organisation de la Coupe du Monde n'a pas immédiatement commenté ces préoccupations. L'incident met en lumière les défis logistiques et protocolaires liés à l'accueil d'un événement international.