La Banque Mondiale a revu à la baisse ses prévisions de croissance mondiale, les estimant désormais à 2,5%. Cette révision est principalement due à la flambée des prix de l'énergie, exacerbée par les tensions géopolitiques croissantes entre les États-Unis et l'Iran. L'inflation persistante et la hausse des coûts d'emprunt contribuent également à ce ralentissement économique. Un conflit potentiel entre Washington et Téhéran pourrait aggraver considérablement cette situation, poussant l'économie mondiale à son point le plus bas depuis la pandémie de COVID-19. La Banque Mondiale met en garde contre les risques d'une récession mondiale si les prix de l'énergie continuent d'augmenter. Cette conjoncture économique difficile affecte particulièrement les pays en développement, déjà fragilisés par les conséquences de la crise sanitaire. Les perspectives de reprise économique s'amenuisent donc face à ces multiples défis.