En 1971, onze spécimens ont été relâchés dans le Parque Nacional del Teide, situé dans les Îles Canaries, en Espagne. Au fil des décennies, leur présence a commencé à avoir un impact négatif sur la flore locale. L'introduction de ces animaux sauvages, initialement destinée à la chasse, est aujourd'hui considérée comme une erreur écologique. L'espèce s'est proliférée et perturbe l'équilibre délicat de l'écosystème du Teide. Les autorités s'inquiètent de l'ampleur des dégâts causés à la végétation indigène. Des mesures de contrôle de la population animale sont envisagées pour limiter davantage les conséquences sur l'environnement unique du parc national. La situation souligne les dangers potentiels liés à l'introduction d'espèces non indigènes dans des environnements fragiles.