La Maison Blanche est intervenue pour éviter que Mark Zuckerberg et Sundar Pichai, respectivement PDG de Meta et Google, ne soient convoqués à témoigner devant le Sénat américain. L’objet du témoignage concernait la protection des enfants en ligne. En contrepartie de cette intervention, l’administration soutient désormais un projet de loi proposé par le sénateur Grassley. Ce dernier a accepté que des cadres inférieurs des deux entreprises témoignent à la place des dirigeants. L'accord vise à débloquer l'examen du projet de loi sur la sécurité des enfants en ligne, bloqué depuis plusieurs mois. Cette intervention soulève des questions sur l'influence des grandes entreprises technologiques sur le processus législatif. L'accord permet d'éviter un affrontement direct entre les sénateurs et les dirigeants des géants du numérique.
