Le gouvernement envisage de réduire les prestations sociales pour les personnes aptes au travail n'ayant jamais intégré le marché professionnel. Cette mesure semble viser prioritairement les demandeurs d'asile et les réfugiés. Cependant, l'analyse des données contredit l'idée que seule cette population serait impactée. En réalité, un nombre significatif d'autres profils répondent aux critères de cette restriction. L'hypothèse gouvernementale est donc jugée irréaliste au regard des chiffres actuels. Cette situation soulève des questions sur l'équité et la portée réelle de la réforme. Le projet pourrait ainsi affecter une part plus large de la population précaire que prévu.