L’Académie des Sciences Politiques et Sociales (Acienpol) critique la réforme de la Loi Organique du Tribunal Suprême de Justice (TSJ) au Venezuela. Selon Acienpol, la réforme ne supprime pas suffisamment l’influence politique sur la sélection des magistrats. Plus précisément, l’organisation déplore le maintien de la participation des députés au Comité de Postulations Judiciaires, chargé de choisir les 32 nouveaux magistrats. Acienpol estime que cette participation compromet l’indépendance du pouvoir judiciaire. La réforme aurait dû éliminer complètement l’implication des politiciens dans ce processus de sélection. L'institution suggère une réforme plus profonde pour garantir l’impartialité et l'objectivité nécessaires à une justice équitable au Venezuela. Cette situation soulève des préoccupations quant à l'avenir de l'état de droit dans le pays.