L'article d'Alexis Alzuru, publié dans TalCual, réfute l'idée que les Vénézuéliens auraient perdu leur capacité à agir collectivement. Longtemps, on a affirmé que la polarisation et la méfiance avaient détruit le tissu social du pays. Cependant, l'auteur souligne qu'une simple minute a suffi à prouver que cette affirmation est inexacte. Ce bref instant a révélé une capacité latente à se mobiliser et à agir de manière unie. L'article suggère un regain d'engagement politique et de solidarité au sein de la société vénézuélienne. Il laisse entrevoir un espoir de reconstruction du lien social, malgré les divisions passées. La rapidité de cette réaction collective est présentée comme un signe encourageant pour l'avenir.