Oscar Arnal affirme que l'opposition vénézuélienne n'a pas à négocier avec le régime en place, mais à exiger le respect de la Constitution, qu'il considère comme inaliénable. L'objectif primordial est d'assurer les droits de María Corina Machado et de tous les Vénézuéliens en exil. Il souligne qu'il ne s'agit pas de négociations, mais de l'application de principes constitutionnels fondamentaux. Cette position ferme contraste avec toute idée de compromis sur les fondements constitutionnels du pays. L'article souligne l'importance de maintenir la Constitution comme un point non négociable dans toute interaction avec le gouvernement. Le texte met l'accent sur la défense des droits individuels et le retour des exilés comme des priorités absolues pour l'opposition. Arnal insiste sur le fait que la conformité à la Constitution est la seule voie acceptable.