L'administration américaine envisage d'expulser des ressortissants iraniens, ainsi que d'autres migrants, vers la République centrafricaine, un pays confronté à une instabilité chronique, à la violence et à la pauvreté. Selon des sources proches du dossier, dont deux avocats et un responsable, cette opération est en préparation. Parmi les Iraniennes concernées figurent deux femmes, dont une convertie au christianisme et une militante pro-démocratie, qui craignent des persécutions et des tortures en cas de retour forcé en Iran. Leur avocate, Emily Trostle, a exprimé ses inquiétudes quant à leur sécurité. Cette décision intervient alors que la Centrafrique est déjà confrontée à une crise humanitaire et sécuritaire majeure. Les détails précis du plan d'expulsion restent flous, mais suscitent des préoccupations quant au respect des droits fondamentaux des migrants.