Kenneth Roth, chercheur à l'Université Yale et ancien directeur exécutif de Human Rights Watch, estime que les nouvelles sanctions américaines contre la Cour Pénale Internationale (CPI) ne signifient pas la fin de l'ordre mondial fondé sur des règles. Roth avance quatre raisons pour lesquelles l'administration Trump cherchait à protéger les criminels de guerre américains et israéliens des poursuites de la CPI. Ces sanctions visent à empêcher la CPI d'enquêter sur des allégations de crimes de guerre commis en Afghanistan et en Palestine. Les États-Unis ne reconnaissent pas la juridiction de la CPI et considèrent que les enquêtes de la cour portent atteinte à leur souveraineté. Cette action démontre une volonté de Washington de défendre ses propres citoyens et ses alliés, Israël, même face à des accusations graves. Roth suggère que ces sanctions ne détruisent pas l'ordre international mais reflètent plutôt, une attitude sélective envers le droit international.

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