Les États-Unis envisagent des sanctions contre la présidente de la Cour Pénale Internationale (CPI), Tomoko Akane, et un avocat sénégalais du bureau du procureur. Cette décision fait suite à la demande de mandat d'arrêt émise par la CPI contre le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. Le Japon a exprimé son désaccord face à ces sanctions, les qualifiant d'"malheureuses" et soulignant l'importance de l'indépendance de la CPI. Tokyo estime que ces mesures pourraient compromettre les efforts de la cour pour lutter contre l'impunité pour les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité. Cette initiative américaine suscite une controverse internationale et met en lumière les tensions diplomatiques liées au conflit israélo-palestinien. La CPI continue de faire son travail malgré les pressions politiques et les menaces de sanctions.