Les États-Unis ont imposé des sanctions à deux hauts responsables de la Cour pénale internationale (CPI), dans le cadre d'une campagne visant à contester la compétence de la cour sur les citoyens de pays non membres. Cette action est perçue comme une tentative de « démantèlement » de l'institution internationale, selon des sources. Les sanctions visent à dissuader la CPI de poursuivre des investigations impliquant des Américains ou des ressortissants de pays alliés. Washington conteste fermement la juridiction de la CPI sur ses citoyens, arguant que les États-Unis ne sont pas partie au Statut de Rome, le traité fondateur de la cour. Cette escalade souligne les tensions persistantes entre Washington et la CPI, en particulier concernant les enquêtes sur les crimes de guerre présumés en Afghanistan et en Palestine. La décision américaine a suscité de vives critiques de la part de nombreux pays et organisations internationales qui soutiennent l'indépendance et le rôle de la CPI dans la lutte contre l'impunité. Elle soulève également des questions sur l'avenir de la coopération internationale en matière de justice pénale.