L'accord prévu entre les États-Unis et l'Iran, dont la signature est attendue vendredi, est qualifié de "mémorandum d'entente" et non de traité de paix par l'expert en relations internationales Max Kessel. Selon ses déclarations, ce document ne résout pas les principaux points de friction qui persistent entre les deux pays. Kessel souligne que l'accord ne représente donc pas une solution définitive au conflit. Il s'agit plutôt d'une étape préliminaire, laissant de nombreuses questions cruciales en suspens. L'analyste précise que plusieurs éléments fondamentaux du différend restent non résolus. Cette perspective tempère les attentes concernant une paix immédiate et durable dans la région. L'accord à venir doit donc être considéré avec prudence, comme un point de départ plutôt qu'une conclusion.