Les États-Unis ont annoncé leur retrait du Groupe d’États contre la corruption (GRECO), un organe de décision du Conseil de l’Europe. Cette décision marque une nouvelle étape dans le désengagement progressif de l'administration américaine vis-à-vis des organisations internationales. Le GRECO, basé à Strasbourg, France, surveille les mesures prises par les États membres pour lutter contre la corruption. Washington justifie ce retrait par des préoccupations liées à la souveraineté et à l'efficacité des mécanismes du GRECO. Les critiques dénoncent une approche isolationniste et un affaiblissement de la lutte mondiale contre la corruption. Ce retrait s'inscrit dans une tendance plus large de remise en question par les États-Unis de leur participation à divers organismes multilatéraux. L'avenir de la coopération internationale en matière de lutte contre la corruption pourrait en être affecté.