Malgré l'opposition de certains membres du Congrès américain, la vente de moteurs à la Turquie pour son chasseur de nouvelle génération, le Kaan, devrait se concrétiser. Le contrat, estimé à 700 millions de dollars, porte sur l'acquisition de moteurs fabriqués aux États-Unis. Cette décision intervient alors que les relations entre Washington et Ankara restent complexes, notamment en raison de l'acquisition par la Turquie de systèmes de défense aérienne russes. L'administration américaine justifie cette vente par la nécessité de maintenir les liens avec la Turquie au sein de l'OTAN et de soutenir l'industrie de défense américaine. Les critiques au Congrès s'inquiètent des implications de cette transaction sur la sécurité régionale et les relations bilatérales. Le processus de vente contourne actuellement les canaux habituels de contrôle parlementaire.