Un groupe de migrants originaires d'Iran, d'Afghanistan, de Turquie et de Géorgie ont été expulsés des États-Unis et transférés en République centrafricaine. Cette opération marque l'entrée récente de la Centrafrique dans un accord de coopération avec Washington concernant les retours forcés. Les autorités américaines ont choisi Bangui comme destination pour ces individus, sans que les détails de l'accord ou les conditions d'accueil en Centrafrique ne soient immédiatement connus. Cette pratique soulève des questions sur la responsabilité des États-Unis concernant le sort de ces migrants une fois arrivés sur place. La Centrafrique, confrontée à une instabilité politique et économique persistante, devient ainsi un pays tiers pour la mise en œuvre de la politique migratoire américaine. L'accueil de ces migrants pourrait engendrer des défis supplémentaires pour un pays déjà fragilisé. L'accord entre Washington et Bangui reste sujet à controverse et à un examen attentif.