L'article explore la persistance d’une forme d’oppression coloniale internalisée, même après la fin du pouvoir étranger direct. L’auteure, Ithar El Heni, décrit comment la mécanique initiale de l’oppression coloniale, basée sur l’exploitation des ressources et la répression, a laissé des traces durables. Cette oppression se manifestait initialement par une puissance étrangère qui siphonnait les ressources du territoire et réprimait la résistance. En échange de privilèges minimes, certains collaborateurs locaux se montraient complaisants. L'article souligne l'urgence d’une "décolonisation de l’intérieur", un processus consistant à déconstruire ces mécanismes internalisés de servitude. Il s'agit de reconnaître et de dépasser les héritages du colonialisme pour parvenir à une véritable libération.

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