Des parlementaires sud-africains demandent une surveillance accrue des pratiques de recrutement universitaires suite aux aveux du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Formation. Le ministère a reconnu son incapacité à déterminer précisément le nombre d'universitaires étrangers occupant des postes permanents. Cette lacune concerne notamment les informations sur les statuts de résidence permanente, les visas de compétences critiques et autres autorisations d'immigration. Les députés s'interrogent sur un possible déséquilibre en matière d'emploi et souhaitent comprendre les critères de sélection des candidats étrangers. Ils insistent sur la nécessité d'une transparence accrue et d'une meilleure collecte de données. Cette situation soulève des questions sur l'impact du recrutement international sur le marché du travail local. Le ministère s'est engagé à améliorer la collecte et l'analyse des données relatives aux enseignants étrangers.
