Le meurtre de Zaida Catalán, employée de l'ONU, a donné lieu à un procès et un verdict exceptionnels. Lisa Magnusson souligne que la responsabilité de ce décès ne peut être imputée à la victime elle-même. L'affaire est d'autant plus singulière que le prononcé du jugement est inhabituel. Cependant, malgré ce verdict, l'ONU n'a toujours pas reconnu ses propres manquements dans cette affaire. Ce manque de reconnaissance envers la victime et sa famille est vivement critiqué. L'affaire soulève des questions sur la protection des employés de l'ONU opérant dans des zones à risque. Le verdict met en lumière les failles potentielles de l'organisation internationale en matière de sécurité et de responsabilité.