Des juristes et des membres du parlement en Ouganda s'interrogent sur la légalité de la décision de la ministre des Terres, Judith Nabakooba, de suspendre la délivrance des certificats de titre spéciaux pour une durée de trois mois. Ils estiment qu'une directive administrative ne peut primer sur une procédure prévue par la loi. La suspension, annoncée le 14 août, a suscité des inquiétudes quant à son fondement juridique. Les contestataires affirment que cette mesure entrave l'accès à la propriété et pourrait avoir des conséquences négatives sur les transactions immobilières. Ils demandent des éclaircissements sur les raisons précises de cette suspension et son impact sur les citoyens ougandais. L'affaire est actuellement au centre d'un débat juridique et politique en Ouganda, mettant en lumière les questions de transparence et de respect de l'état de droit dans le secteur foncier.

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